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Poésie (en théorie)

Profil

  • : Romer Caspihaine
  • humourspolaire
  • : Homme
  • : Célibataire
  • : 22/12/1984
  • : Mordor (dans le 38)
  • : ça se voit dans le contenue du blog enfin merde quoi!
Mardi 25 mars 2008
publié dans : mauvaise foi
communauté : Humour de tout genre

Ah, qu’il est dur de vivre avec son temps, quand celui-ci continue sa course sans regarder dans le rétro. Qu’il est dur d’être au fait de son époque lorsque celle-ci aussi vite et aussi mal qu’un repas de famille. Oui !, c’est difficile de se tenir au courant des nouveautés de ce monde quand la majorité est médiocre, une autre partie inutile et une autre partie, encore, qui sent l’anus. Je ne dis pas qu’il n’y a rien de bon à notre époque. On réédite les Doors, Pennac écrit toujours, par exemple. Par contre, ce qui me semble injuste, c’est qu’il faille traîner dans les coins sombres et humides pour pouvoir écouter, voir ou lire des œuvres de qualités. Pas étonnant dirais-je avant vous. Toutes les lumières et systèmes d’isolations sont monopolisé par la star ac, la téléréalité, alicia keys, ou le biographe de Sarkozizi qui a changé son nom pour plus de commodité politique etc…

Mais si je vous dis tout ça, c’est que derrière se cache une raison bien plus personnelle. L’autre jour, je fus invité par un ami dans son humble demeure rempli de gens plus ou moins vieux à en croire la façon déconcertante qu’ils eurent de se saluer (l’utilisation de la poigné de main étant devenu obsolète dans leur milieu). Ces jeunes gens jouaient de la guitare en s’abreuvant d’alcool d’outre mer (jusque là tout va bien), le cheveux gras, ponctuant leurs phrases d’onomatopées de type « lol » ou « mdr » et je ne sais quels autres codes propres à cette nouvelle génération. Voilà pour le contexte. La raison en elle-même, me fut faite après une discussion que je tenais avec mon ami sur les dessins animés de notre enfance. On s’accordait le plaisir de se remémorer le temps des matinées céréalières sans autres soucis que de se faire une overdose d’image et sans autres préoccupations que les jours d’écoles. C’était la saison du club Dorothée avec sa programmation sanglante et non censuré (le pieds) : Ken le survivant, DBZ, Ulysse 31, Albator, Cobra, Rémi sans famille et bien d’autres… Notre dialogue ne tarda pas d’être interrompu par un regard empli d’interrogation, imbibé d’incompréhension et plein de rien. Je m’adresse donc au propriétaire des yeux pour le sauver de sa détresse : « Tu ne connais pas ? Pourtant t’adores le manga il me semble ? ». C’est sa tête qui répondit par la négative. « Allons, ce n’est pas si vieux que ça ! » Il fit la moue.

Entre cette chose et moi, il n’y avait que quelques années d’écarts seulement et aux vues de la pertinence de ses propos, c’est sûr qu’il a passé plus de temps devant la télé qu’à l’école. Et pourtant La curiosité, attisé par cet épisode étrange, me poussa, malgré ma misanthropie, à tendre une oreille, d’abord, puis à prendre part à la discussion, ensuite. Et là, j’avoue ne pas avoir tout suivi. Ils parlaient de choses qui m’étaient inconnus, employant des expressions venus d’ailleurs en faisant des gestes bizarres façon rencontre du 3e type.

 Puis, agacé par tant d’ignorance et de questions abondantes, l’un d’eux me jette en pleine gueule : « T’es has been ta ! » me coupant aussitôt du groupe et par la même, d’une source d’information précieuse pour survivre dans la société actuel. Et bien, croyez le ou non, mais je remercie sincèrement ces connards sous doués de m’avoir sauvé des eaux boueuses où flotte une culture souillé par la futilité, le clinquant, tout ce qui brille à l’extérieure et qui vaut rien à l’intérieure, le slim, la tektonique, Raphaël, le reggae Grenoblois, Alien vs predator et toutes les autres daubes qui se vendent bien grâce aux idiots qui les achètent.

Parfois je me dis qu’il est préférable d’écouter les morts (ou les vieux) nous parler de ces choses vraies qui sentent la naphtaline, plutôt que de suivre comme une bête, la mode du blabla pathétique et sans fond pour se faire des potes qui ont MSN et le bluetooth.


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par Romer Caspihaine
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Jeudi 13 mars 2008
publié dans : mauvaise foi
communauté : Vive le désordre !
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Je ne pensais pas retremper ma plume si vite dans l’encrier de ma haine quotidienne. J’avais plutôt l’intention de m’abrutir l’entendement à grand coup de sitcom irlandais ou de série américaine. Avant de débrancher le seuil de ce que je nommerai « mon intelligence », je voulais prendre connaissance du courrier abondant que je reçois chaque jour sur ce blog….. ..... Non c’est pas vrai, y a que 4 commentaires et la moitié sont écrit par des amis (es) (conssentant et de plein gré). Et là, je sais que vous faites le lien entre les deux commentaires qui restent et ce nouvel article qui, je vous le promet, sera d’une violence et d’une mauvaise foi regonflé par les parasites vivants sous la crainte de dieux. J’espérai garder mes excréments verbaux pour un sujet plus sérieux. Comme la politique par exemple, Betancourt, Chavez, les USA, la nouvelle star. Au lieu de ça, je vais cracher tout le dégoût (et le goudron) que je porte en moi. Je vais chier mon mépris sur leur pompe de connards et de connasses funèbres, emmaillotés dans leur foi leucémique, leurs espoirs abyssaux et leur confiance aveugle en une vie après la mort tellement ridicule. J’ai conscience d’être salaud envers les aveugles. Je m’excuse et rectifie : les bigots et bigotes missionnaires sont bien plus handicapé que les aveugles. Ils sont idiots comme Donald, hargneux comme Sarko, perdu comme mon portable, insistant comme un roumain qui fait la manche et égoïstes. Parfaitement, égoïstes comme toute ces personnes qui ont peur de ce qu’ils ignorent, peur de la mort, peur des Autres qu’il ne connaisse pas. Alors ils essayent de nous entrainer dans leur chute, dans leur angoisse, dans les rangs d’une communauté où l’on sert le cul avant de rire. Si vous ne le saviez pas, sachez que chez ces gens là, le rire a le même effet qu’une sodomie, ça les faits péter. Et leur honte chrétienne leur interdira d’avouer qu’ils ont aimé ça. Pour que tout le monde soit content, c'est-à-dire toi qui me lit (peut être), moi qui t’écris (sûrement) et les imbéciles (eux), pour que tout aille bien, il suffirait qu’ils nous foutent la paix pendant qu’on applaudit le seul dieux qui fait du bien à 100%, en toutes circonstances, même pendant les dimanches des repas en famille : l’Humour.

Ces muqueuses de cul bénit en s’ont dénués. Sinon ils ne viendraient pas me faire chier avec leurs sites à la con dans les commentaires destinés aux personnes qui veulent m’insulter (ou me menacer). Au moins, ils n’ont pas la prétention de vouloir me sauver. Personnes ne me sauvera du rire, de l’humour noir, du gaie désespoir (comme dirait Pierre), de mon besoin maladif de me fendre la gueule. Si on ne peut plus se foutre de sa tête, s’amuser de ce qui fait chialer, ou cracher nonchalamment un venin sucré sur l’acide constat de l’actualité, alors y a plus qu’à se flinguer.

Donc méfiez vous de ceux qui tendent un missel, y a peut être un magnum dedans.

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par Romer Caspihaine
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Jeudi 13 mars 2008
publié dans : chtite pensée
communauté : Humour du jour

Cela fait déjà un petit temps que je ne me suis pas exprimé dans les pages de ce blog. Et j’en assume l’entière responsabilité. Sans vouloir me justifier, je tiens à dire que je suis pas mal sorti ces derniers jours. Mon cœur glacé réclamait désespérément la chaleur d’un corps, apaisant par la même les engelures de mon âme. J’ai donc cherché le moyen de me décharger de mon trop plein de… solitude. Seulement, il est difficile pour un misanthrope de s’ouvrir aux autres, de s’intéresser à leurs petites vies de frustration, de faire écho à leurs besoins de compassion. Je me rappelle, ce soir là, d’une femme à la chevelure aussi noire que mon moral, traînant, seul, dans le coin d’un bar, cherchant dans la mousse de sa bière le courage nécessaire à l’esquisse d’un sourire envers quelques silhouettes et dans le malt, la force de pouvoir prononcer un, voir, deux maux. Mais quelle aubaine ! Me suis-je dis. Même si je l’insulte elle restera là, à pleurer, à se racornir sans pouvoir m’envoyer promener. Et je pourrai la consoler.

Bien sûr, c’était sans compter sur la contagion. Avez-vous remarqué que les gens tristes sont comme les sidaïques. Ils prennent tout le temps que dure leur convalescence (vie), des cachets dans l’espoir de prolonger leur fardeau. Et si l’on ne se protège pas, ils vous contaminent. Et que croyez-vous qu’il se passa ? Et bien malgré la température des lieux pour m’empêcher d’exprimer mon désir vertical, je suis allé m’asseoir en face d’elle en me disant que c’était dans la poche.

« Ça ne vous dérange pas si je… »

« Si vous voulez. »

Elle me répondit sans me regarder, avec le souci d’économiser les muscles de sa mâchoire. J’avoue que ça m’a excité. De la voir se raccrocher à rien m’a donné encore plus envie de lui tendre une perche (alors qu’il faisait toujours froid). Et sans transition aucune, je lui demandai ce qui ternissait son profil Hellénique, d’où venait son désespoir, que je pouvait (très) certainement lui apporter le secours que mendiait son cœur. « J’ai le sida » lanca-t-elle. Et ce fut plus fort que moi, je la regardai différemment. « Vous ne dites plus rien… vous aussi… ! » Et elle leva les yeux pour savoir qui avait elle poignardé de son sinistre cynisme. A cet instant, je suis obligé d’avouer qu’elle eu un recul effrayé à la vue de moi. « Oh pardon ! » se reprit elle. Pas grave,… l’habitude. « De quoi souffrez vous ? » La compassion des malheureux et la plus dramatique. Je culpabilisai simplement d’être moi. Je ne répondis pas. Je pense que c’est ce qui l’a le plus inquiété, et en même temps, j’ai bien vu qu’elle était rassuré sur son propre cas. « Je vous paye un verre ? ». Je me suis levé, en lui laissant la note de mes consommations, et je suis rentré chez moi.  Je me suis rendu compte que la souffrance des autres est le meilleur remède contre sa propre douleur.

Donc je sui rentré, j’ai brisé mon miroir, je me suis servi un verre en fantasmant sur les relations simples : moi au bord de la fenêtre, une canne à pèche et mon carnet de santé au bout de l’hameçon. Tac, ça mord (pas trop fort quand même), j’assomme ma prise, je me régale et je rejette tout ce qui est inutile. Les états d’âme, l’affect, la patience…Mais voilà, la vérité c’est que je me suis écroulé après avoir fini ma bouteille de blanc de merde sans finir les liaisons dangereuses Et c’est tant mieux ! En générale je fini toujours par m’identifier à Mme de Merteuil plutôt qu’à Valmont. Et il n’y a pas de cachet contre ça.




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par Romer Caspihaine
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Lundi 10 mars 2008
publié dans : vidéo
communauté : LA RUE BRIC A BRAC
Petit clip vidéo sur une musique des rolling stones. L'art est naïf et la manière est simple, quasiment improvisé. Vraiment pour le fun!


par Romer Caspihaine
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Mercredi 27 février 2008
publié dans : chtite pensée
communauté : LA RUE BRIC A BRAC

Mettons nous d’accord avant que je n’entame cet article. Ce blog est essentiellement basé sur la haine de l’autre (sans distinctions), des institutions, de la météo, des chiens qui refont le portrait de leurs maîtres sur le trottoir, et que sais-je encore. Mais voilà, un incident tragique me pousse à parler de quelques choses de plus humain, de plus essentiel, de plus important. Je vais vous parler de moi. Oh je sais ! Tout ce qui vous intéresses ce sont vos congés payés, la santé de vos gosses, l’amant de votre femme, le prochain tirage du loto. C’est du propre ! Tandis que je m’apprête à partager une pensée qui, en fin de compte, vous concerne aussi, vous vous détournez. Mais bon dieu (pas de majuscule sinon il devient orgueilleux), bon dieu dis-je, attendez de savoir de quoi il retourne avant de vous détourner.

Ce que je souhaite vous communiquer touche plus de personnes que ma petite personnes, même si je préfère me toucher tout seul. Cela concerne tout ceux qui redoutent (ainsi que les trois suisses de mon immeuble) la vieillesse. Pour peu que vous ayez regardé mon profil, vous allez me dire : « mais qu’es ce qui c’prend la tête, il n’a que vingt trois ans » Mais quel manque d’ouverture (d’esprit, ne soyez pas vulgaire s’il vous plait). Je n’ai peut être QUE vingt trois ans, cependant, figurez vous que, pas plus tard que ce dimanche, je me suis arraché un poil blanc de ma barbe de « jeune », véritable offense à ce qui fut naguère un visage d’éphèbe étincelant (je pouf). Et oui ! Le pourrissement ne suit pas le schéma que nous nous faisons tous de notre décrépitude. Il attaque, comme ça, quand on s’y attend le moins. En générale, toujours trop tôt. Je ne grandi plus, je vieilli. Desproges disait : « l’âge mûre, par définition, c’est l’âge qui précède l’âge pourri ».  Et il s’y connaissait en désagrégement. Je signale pour tous les imbéciles, que cet homme est mort d’un cancer. Cette maladie provoque une dégénérescence lente des cellules du corps. Une dégénérescence lente. Quelles différences avec la vie ? Aucune. Ces deux maladies sont semblables. Ce qui varie peut être, c’est le temps de cuisson. Là où les « vivants » brûlent leurs vies à petit feu, les cancéreux noircissent à feu vif. Et je vous le demande, vaut-il mieux vivre d’une mort lente ou mourir en vivant à fond ?! Comme disait Renaud Chateaubriand, qui est loin d’être con puisqu’il passe dans le hit machine, « j’voudrais crever avant d’être moche ». Certes, quand on le voit, on se dit qu’il aurait mieux fait de mourir jeune. Mais pour nous autres, pimpant et véritablement beau, devons nous réellement partir avant la fermeture, ou attendre de se faire foutre dehors à cause de l’ivresse de la vie. Pourquoi s’accrocher quand on sait que pour cent personnes il y a moins de dix cliffanger en circulation ? Peut être parce que plus l’on vieilli, plus on se rend compte que le printemps est beau, que les fruits sont bon, que le rire est la plus belle des musique, que les roses de la vie ont le plus subtil des parfums. Surtout quand la belle famille meurt avant nous.

Je repense à ma grand-mère. Une philosophe des temps passés, présents, futurs et imparfaits. L’autre jour elle me disait, avec son belle accent vénitien : « Ma c’est très bien où zhabite, che jé suis zouste à côté dou cimetière. Con ça, zé fait cinquanta metri et zé sorais arrivata » et puis elle a rit. Parfaitement, elle a rit. Car elle sait que le repos qui l’attend sera bien mérité. Et elle ajouta : « Tou sais, la vita, elle a pas touzours été gentile con ta mamie, ma ça fait rien perche zé bien rigolé. Ma il faut sé taire anche, per che gli altri ils pouissent ridere aussi. Alora va ben’ ».

Donc je ris. J’oublie mes poils à la con et je ris. Et quand se sera mon tour de fermer ma gueule, je souhaite que mes futurs enfants se fendent la leur.


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par Romer Caspihaine
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Dimanche 24 février 2008
publié dans : mauvaise foi
communauté : Humour de tout genre

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Hier, je suis sorti rendre visite à une amie inter mondialiste. J’apprécie beaucoup sa compagnie malgré son éducation bourgeoise de gauche qui fait autorité dans les débats mondains même quand nous sommes que tout les deux. Je suis donc allé la voir dans l’espoir de guérir ma haine des Hommes et de m’ouvrir à la culture populaire. J’aurai dû me rendre compte, avant de faire un pas dehors, de l’ironie de ma démarche. S’ouvrir au peuple auprès d’une personne abonné à Télérama. Quelle horreur ! Toutes fois, je suis allé frapper contre son huis. Première surprise, elle étais ravi de me voir. Après quelques banalités échangés atour d’une tasse de thé (je vous rappel qu’elle est de gauche), je vis poindre avec inquiétude et ennuie, le thème de la discussion qui allait suivre. Cette humaniste fanatique, dans l’attente d’un acquiescement sans borne, lanca le sujet du commerce équitable. « Te rend tu comptes ?... » me dit elle, « …les petits producteurs peuvent récolter le juste salaire de leur labeur, réhaussant ainsi leur pouvoir d’achat, leur niveaux de vie et par la même, offrir à leur pays une autonomie économique bien mérité etc… » Je l’ai laissé parler comme ça pendant des heures. Je ne voulais pas la contredire de peur de me faire foutre à la porte avec obligation de faire une fiche de lecture sur le nouvel obs en écoutant France Inter. Donc, je l’écoutais. Mais je ne pouvais m’empêcher de penser à l’hypocrisie de ces termes : commerce équitable, qui à mon sens, n’en a pas dans ce siècle pourri. Cela constitue pour moi, à l’évidence, un énorme paradoxe. Il ne peut y avoir d’équité étant donné que le commerce est basé non pas sur le compromis mais sur l’intérêt d’un parti. Enfin, soyons sérieux, un producteur reste un producteur. Il, achète, il vend, il investi derrière son bureau pendant que ses nègres sont à genoux pour récolter son café,  son chocolat et ses bénéfices. Et je  vous le demande, a-t-on déjà vu un nègre recevoir autres choses que des coups de fouet ? Je sais, j’exagère. Aujourd’hui ils ne sont plus payés au fouet mais au lance pierre. Ce qui ne change pas, ce sont ces connards embagousés s’asseyant sur leurs richesses et leurs morales. Et tandis que l’on s’émerveille de ce « progrès »,  que croyez vous que font les paysans colombiens un peu avant que le soleil ne se couche ? Ils regardent TF1 ? Bien sûr que non. Ils boivent un bon café Max Havelaar pour se donner des forces dans les champs de coca qui constitue la majorité de leur PIB. Et les contrôles me direz vous ? Je vous répondrai que si les contrôles étaient efficaces à 100%, il n’y aurait plus de fraudes fiscales, d’ouvriers polonais exploités, d’enfants battus, de Sarkozy, de guerres en Irak, de bombes en Corée, de drogues en occident ou encore de sous locations. J’en oublie certainement mais il me faudrait plus d’une vie pour tout énumérer.

En résumé, pour moi, la seule véritable preuve de l’existence du commerce équitable serait de mettre la main (avec douceur) sur une population de juif tibétain.

Je suis donc parti me faire un Mc Do avant de rentrer chez moi.

par Romer Caspihaine
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Samedi 23 février 2008
publié dans : vidéo
communauté : Vive le désordre !
Le seul intérêt, l'unique raison d'être de ce film, c'est  la chute. Pour une fois que la chute fait plus de bien que l'élan... On en arriverai presque à regretter de ne pas  se casser la gueule  pour le plaisir orgasmique de se relever.  D'ailleurs,  un redressement sans avoir connu  l'impuissance,  c'est comme une résurrection sans décés: ça n'a ni sens, ni saveur.
Certes, l'encodage est pourri et ça casse le rythme. Cependant, le sens subsiste.
par Romer Caspihaine
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Samedi 23 février 2008
publié dans : vidéo
communauté : Humour du jour
par Romer Caspihaine
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Samedi 23 février 2008
publié dans : mauvaise foi
communauté : LA RUE BRIC A BRAC

Voilà une question d’actualité ! Cependant, avant d’entamer ma harangue, sans arrêtes s’il vous plait, je répondrai d’emblé à l’élite de ce pays lumineux qui serait tenté de renvoyer cette question dans les camps de con centrationniste, je leur dirai à ces intellectuels qui détiennent les clefs de la culture alors qu’ils se contentent de vomir des propos mâchés par des Hommes mort depuis longtemps alors qu’ils n’étaient qu’un espoir dans les couilles de leurs pères, je leur dirai (c’est pas trop tôt) que la haine du chercheur et de l’étudiant n’est pas un privilège réservé aux entrepreneurs ou aux sous doués urbains. C’est faux. De la même façon que les anciens fumeurs, l’ex étudiant est le plus virulent envers son ex communauté.

Car il s’agit bien de ça. L’université est une communauté sélective. Je ne connais rien de plus raciste qu’un troupeau d’étudiant. Ces gens là ne supportent pas qu’on leur parle de choses qu’ils ne connaissent pas. Avant même d’assister à leur premier module, ils sont persuadés de pouvoir guérir le monde.

Alors, ils rejettent en masse tout ce qui leurs échappent ou tous ceux qui ne sont pas de leurs avis. Pourtant ils n’ont pas d’avis ! Ce sont des palimpsestes, des ardoises magiques, des magnétophones. Ils ne se rendent pas compte qu’ils parlent et pensent comme écrit Philippe Sollers : un peu de Kant, un peu de Montaigne, un peu de Streinbeirg, un zeste de Pythagore, une pincé de Protagoras, du coca et une rondelle de citron. A servir très frais.

Je vous le dit, l’université, c’est le seul endroit où les jeunes sentent la naphtaline. Pour être clair et parfaitement compris, je tient à préciser que moi-même, j’ai étudié, lue, compté et bien d’autres. Si je me suis amphie... enfuit (pardon), c’est parce que j’ai ressenti un manque énorme parmi la cohorte professorale qui se chauffe en enseignant et qui joui en s’écoutant. Ils ont plus l’allure de rock star mégalo que celle d’humble penseur. Ils ne nous apprennent pas à distiller l’héritage culturel. Ils préfèrent nous l’enfoncer dans le crâne pour que nous puissions, à notre tour, décharger le flux de savoir comme une vulgaire photocopieuse. Ça pourrait encore aller si ils ne se drapaient pas dans leurs suffisances. On se demande même si ils font caca. Alors, la seule et unique chose que les étudiants retiennent en fin de compte, c’est cette maxime du grand Décathlon. Rappelez vous, ce philosophe grec nous disait : « à fond la forme ». Rien dans la tête, tout dans le paraître.

Et devant l’austère raideur de l’enseignement universitaire, les hommes et les femmes (surtout les femmes) ne peuvent que mouiller dans le port de l’inculture. J’en ai même vu qui faisait ça dessus. Enfin quoi ! L’université n’est pas favorable au renouveau culturel puisque l’on gave le bétail juvénile (surtout en lettre) de pensées obsolètes, de mode has been, et de models intellectuels qui font grand cas de leur grand P sur leurs petits diplômes d’état. Enfin requoi ! Ce ne sont pas des chercheurs que l’on forme, mais des académiciens aussi utiles que la blénoragie de ma sœur, des rats de laboratoire ou des aristo profane de la pensée moderne.

 

Je crois qu’à la lumière de ce petit récit, vous m’avez compris. Si vous voulez que vos enfants bâtissent, avec leurs petites mimines, le monde de demain, faites leur faire un CAP maçonnerie.

par Romer Caspihaine
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